L’emploi, victime de la guerre des opérateurs mobiles .

L’arrivée de free mobile en janvier a bouleversé le marché de la téléphonie . La baisse des prix des abonnements de manière significative cher le nouvel opérateur a poussé les 3 autres concurrents à baisser leur tarifs et réduire drastiquement leur coûts , et cela passe aussi par une revue des effectifs. « C’est un secteur qui est en croissance et qui détruit de l’emploi. Peut-être faut-il s’interroger », a lancé le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. SFR et Bouygues Telecom ont déjà annoncé une réduction du nombre d’employés afin de rester compétitifs. Arnaud Montebourg, accompagné de la ministre déléguée à l’Economie numérique Fleur Pellerin, recevait mardi 17 juillet les quatre opérateurs télécoms pour faire un point sur l’emploi et les investissements. Jean-Ludovic Silicani, le président de l’Arcep, le gendarme des télécoms, a estimé qu' »il pourrait y avoir 3.000 emplois supprimés ». L’entrée fracassante du nouvel opérateur sur le marché a donc des conséquences sur l’emploi dans ce secteur. Et cela touche aussi ceux qui travaillent dans les centres d’appels. Cependant, les  situés pour la plus part au maghreb pour des raisons de coûts pourraient revenir en France, ce

sont en tout cas les exigences du nouveau gouvernement. Pour retrouver de l’emploi, les employés des opérateurs historiques peuvent postuler à pôle emploi, avec une attente moyenne de plus de 300 jours en moyenne pour décrocher un poste, ou s’inscrire sur beepjob et être contactés rapidement et directement par les recruteurs sans intermédiaires.

 

You may also like...